_________Présentation__________

                                                          _________Présentation__________
NoM_# :Lamnaouar
PrenOm_# : Widad
SurnOm_# : Widnes
Age_# : 15 ans
Née_# : 13 Octobre[ N'Oublii pas ]
Msn_#: so_chic_widnes@hotmail.com
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# Posté le mercredi 09 décembre 2009 16:36

Biographie de Jean DE LA FONTAINE

Biographie de Jean DE LA FONTAINE
Jean de La Fontaine est baptisé le 8 juillet 1621 à Château-Thierry. Son acte de baptême est conservé dans sa maison natale , salle XVIIème siècle. Son père, Charles, né en 1594, a le titre de conseiller du roi et maître des eaux et forêts du duché de Château-Thierry. Sa mère, Françoise Pidoux, née en 1582, est d'origine poitevine, veuve d'un premier mari, Louis de Jouy, négociant à Coulommiers. Lorsqu'elle épouse Charles, elle a 36 ans, il est de 12 ans son cadet. Sa fille Anne de Jouy devient la belle-fille de Charles et sera la demi-soeur de Jean. Claude, frère de Jean, naît en 1623, 2 ans après le futur poète. Jean de La Fontaine commence ses études au collège de Château-Thierry, avec son condisciple François Maucroix, ami de toujours. Il les termine vraisemblablement à Paris. Il rentre ensuite à l'Oratoire. "Le 27 avril 1641, M. Jean de La Fontaine, âgé de 20 ans, a été reçu pour les exercices de piété de nos confrères" (Annales de l'Oratoire). N'étant pas fait pour les études religieuses, il quitte l'Oratoire 18 mois plus tard . Plus tard, il s'en souviendra ainsi : "Desmares s'amusait à lire son Saint-Augustin, et moi, mon Astrée".

Il revient à Château-Thierry... Enthousiasmé par les Odes de Malherbe, il"passe ses nuits à apprendre ses vers par coeur et, le jour, il va les déclamer dans les bois". Son père est très heureux des premiers vers écrits par son fils. C'est l'époque aussi des longues promenades dans la campagne, des rencontres avec les bergères, et des aventures galantes avec les jeunes dames de Château-Thierry... Sa mère meurt alors.

Entre 1645 et 1647, Jean de La Fontaine est à Paris où il étudie le droit avec Maucroix et Antoine Furetière. A ce moment, il fréquente une société d'amis jeunes et lettrés avec Tallemant des Réaux (le futur auteur des Historiettes), Paul Pellisson (qui sera secrétaire et ami de Fouquet, puis Académicien...), Patru (avocat et lexicologue), Antoine Rambouillet de La Sablière (qui épousera Marguerite Hessein, la future protectrice de La Fontaine). Cette libre académie de jeunes "palatins" se nomme la "Table ronde".

En 1647, poussé par son père, La Fontaine épouse Marie Héricart baptisée le 26 avril 1633, à la Ferté-Milon : Le contrat de mariage est signé dans cette bourgade proche de Château-Thierry le 10 novembre 1647, chez le notaire Thierry François. La date et le lieu du mariage ne sont pas connus. Marie Héricart est la fille de Louis Héricart, lieutenant civil et criminel du baillage de La Ferté-Milon, et d'Agnès Petit. Jean a 26 ans, Marie un peu plus de 14...C'est une bien jeune femme pour pouvoir être responsable d'un ménage et pour exercer une influence sérieuse sur son mari.

En 1652, Jean de La Fontaine achète une charge de maître particulier des eaux et forêts. Charles, le fils unique du couple naît en 1653, il est baptisé à Château-Thierry le 30 octobre de la même année. Maucroix, l'ami de toujours en est le parrain, rôle qu'il assumera pleinement en contribuant à l' éducation de l'enfant, que Jean de La Fontaine délaisse quelque peu. Mademoiselle de La Fontaine (Les femmes mariées, non nobles, mais bourgeoises étaient appelées ainsi et non "dames") se pique de littérature et fréquente à Château-Thierry une "Académie" de beaux esprits, ou salon littéraire, comme cela était fréquent à l'époque. On ne sait exactement où se tenaient les réunions, peut-être dans la maison même des La Fontaine, mais rien n'est sûr. Une lettre de Jean Racine à La Fontaine, du 4 juillet 1661 évoque cette académie : "...Je fais la même prière à votre Académie de Château-Thierry, surtout à Mlle de La Fontaine. Je ne lui demande aucune grâce pour mes ouvrages..."

C'est en 1654 , que La Fontaine publie, sans signature, son premier ouvrage qui paraîtra en librairie : L'Eunuque, adapté de Térence, comédie en 5 actes et en vers. Sa vocation s'affirme. Tallemant des Réaux, dans ses Historiettes, en 1658, qualifie La Fontaine de "garçon de belles-lettres, qui fait des vers, grand rêveur".

Après la mort du père de La Fontaine en 1658, qui laisse une succession très embrouillée, les deux époux se séparent de biens, d'un commun accord. La Fontaine est vraisemblablement introduit par Jacques Jannart, son oncle par alliance, très proche du jeune couple, auprès de Nicolas Fouquet. La Fontaine offre à Fouquet, surintendant des finances, son poème Adonis, manuscrit, calligraphié par Nicolas Jarry, rehaussé d'un dessin par François Chauveau, le futur illustrateur des Fables. Quelques mois après, en 1659, Fouquet confie à La Fontaine le soin de composer un ouvrage à la gloire de Vaux-le-Vicomte : ainsi naîtra Le Songe de Vaux, que la chute du surintendant laissera inachevé. En outre, Jean s'engage à "donner pension poétique" à Fouquet, payée en madrigaux, ballades, sonnets et autres vers.

Vers 1660, La Fontaine entre en relation avec Jean Racine, son petit-cousin par alliance, de 18 ans son cadet, qui fait à Paris ses débuts poétiques et vient de publier l' ode La Nymphe de la Seine à l'occasion de l'entrée à Paris de Marie-Thérèse d'Espagne, future femme de Louis XIV. D'Uzès, où il restera deux ans, Racine rappelle à La Fontaine le temps où ils se voyaient "tous les jours" (lettre du 11/11/1661)

De 1658 à 1661, le poète habite à Paris, chez Jannart, quai des Grands Augustins, avec sa femme, ou à Château-Thierry pour y exercer ses charges. C'est dans sa ville natale, entre 1659 et 1660 qu'il fait représenter par des amis sa pièce :Les Rieurs du Beau-Richard (Le Beau-Richard est un carrefour où l'on s'assemble pour bavarder à Château-Thierry et commenter la vie locale). A Vaux, La Fontaine retrouve Pellisson, Madeleine de Scudéry, Maucroix, Charles Perrault, Saint-Evremond, il se lie avec Brienne, fréquente les plus grands artistes, des financiers, parmi lesquels le banquier Herwarth.

Le 17 août 1661, Fouquet donne une fête somptueuse en l'honneur du roi accompagné de toute la famille royale. La Fontaine y assiste. Molière y présente pour la première fois Les Fâcheux . La Fontaine en fait une relation dans la Lettre à Maucroix, alors à Rome, chargé de mission par Fouquet . L'envie, la jalousie et le désir d'affirmer le nouveau pouvoir personnel du roi motivent l'arrestation de Fouquet le 5 septembre 1661. Une autre lettre de La Fontaine à Maucroix relate cette arrestation et montre la profonde émotion de La Fontaine. En 1662 l'élégie Aux Nymphes de Vaux où le poète exprime sa peine et son attachement à Fouquet est publiée anonymement.

Pendant toute sa vie, La Fontaine restera fidèle au surintendant, et demande la clémence à Louis XIV dans son Ode au roi. En 1663, l'oncle Jannart, proche de Fouquet est envoyé en exil à Limoges. La Fontaine l'accompagne. Précaution inutile, ou envie de voyager ? Ce sera le plus long voyage de La Fontaine. Nous pouvons le suivre par les "Lettres à sa femme" rédigées au cours de ce voyage. Il décrit, entre autres, la Loire à Orléans, Blois, Amboise, Tours, Poitiers. Ces six lettres ne seront publiées qu'après la mort du poète. De retour à Château-Thierry à la fin de l'année, il fait sa cour à la jeune Marie-Anne Mancini, duchesse de Bouillon, la nouvelle châtelaine. Elle est férue de poésie, espiègle et vive, a un nez retroussé : La Fontaine est conquis ... Ils deviennent très amis. Elle réussit à imposer le poète à toute sa famille, tous reconnaissent son talent. Grâce à l'appui de la duchesse de Bouillon, La Fontaine va obtenir un emploi et s'établir à Paris, où son génie littéraire va s'épanouir.

De 1664 à 1672, La Fontaine est gentilhomme servant au palais du Luxembourg, chez la duchesse douairière d'Orléans. Il habite encore chez l'oncle Jannart, quai des Orfèvres. A cette époque, sa femme retourne définitivement à Château-Thierry. C'est une période d'intense production, même si beaucoup des oeuvres qu'il fait éditer à ce moment sont écrites depuis longtemps. La Fontaine semble fréquenter quelques salons, notamment celui de l'Hôtel de Nevers (emplacement de l'hôtel de la Monnaie) près du Pont-Neuf , dont Mmes de Sévigné et de Lafayette, La Rochefoucauld sont les familiers.

1665 voit paraître la première édition des Contes et Nouvelles en Vers de M. de La Fontaine, chez Barbin. Un deuxième recueil est publié en 1666, un troisième en 1671. C'est un succès. En 1668, les Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine sont éditées chez Barbin associé à Denys Thierry, dédiées au dauphin âgé de 8 ans. Le vers célèbre "Je me sers d'animaux pour instruire les hommes"est inclus dans la dédicace. Ce recueil contient 124 fables, réparties en 6 livres. Les vignettes qui les illustrent sont de François Chauveau. Le recueil reçoit un immense succès. En 1669, Les Amours de Psyché et de Cupidon, poème dédié à la duchesse de Bouillon et Adonis, qui avait été offert à Fouquet en 1658, paraissent chez Barbin. En 1671, La Fontaine abandonne ses charges de maître des eaux et forêts, ne pouvant les racheter au duc de Bouillon. En 1672, La duchesse douairière d'Orléans meurt ; La Fontaine perd sa charge de gentilhomme servant.

En 1672, après la mort de la duchesse douairière, La Fontaine n'a plus d'emploi. L'année suivante, Madame de La Sablière l'accueille chez elle. Il y restera 20 ans, jusqu'à la mort de sa protectrice qui vit séparée de son mari. Dans son hôtel de la rue Neuve-des-Petits-Champs, elle reçoit une société brillante et assez libre. Madame de Sévigné l'appelle assez méchamment "la tourterelle". Iris est le nom que lui réserve La Fontaine dans ses vers. La Fontaine y rencontre des savants, il est passionné par les sujets scientifiques qui sont abordés.

L'année suivante, le succès d' Alceste, opéra de Lulli est compromis par une cabale. Mme de Montespan et sa soeur Mme de Thiange conseillent à Lulli de changer de librettiste et de remplacer Quinault par La Fontaine. Lulli accepte à contrecoeur semble-t-il...La Fontaine travaille quatre mois sur l'opéra Daphné, sans satisfaire Lulli. Il abandonne. C'est l'origine du poème satirique Le Florentin...(rare colère de La Fontaine). La même année, en 1674, paraissent sans privilège ni permission, les Nouveaux Contes de Monsieur de La Fontaine. Ils sont plus licencieux que les précédents et mettent en cause des moines, soeurs.... La vente en est interdite l'année suivante. La Fontaine vend sa maison natale de la rue des Cordeliers à Château-Thierry, à Antoine Pintrel "gentilhomme de la grande vénerie du roi" en 1676. Cela lui permet de s'acquitter de ses dettes.

En 1678 et 1679 paraissent deux nouvelles éditions des fables : L'édition de 1678, ajoute à celle de 1668 les nouveaux livrets qui correspondent aux livres 7 et 8 de nos éditions actuelles. Celle de 1679, les livrets qui correspondent aux livres 9, 10 et 11 des éditions modernes. Ces 87 fables nouvelles sont dédiées à Mme de Montespan, maîtresse du roi, avec des messages concernant les grands problèmes de l'époque.

Vers 1680, Mme de La Sablière, abandonnée par son amant La Fare se consacre à la dévotion et au soin des malades. Elle déménage et loge La Fontaine dans une petite maison proche de la sienne. Poète reconnu, La Fontaine est élu à l'Académie Française en 1684, mais le roi retarde sa réception. Elle sera effective le 2 mai 1684 : La Fontaine occupera le fauteuil N°24, succédant à Colbert. La réception de Boileau a lieu le 1er juillet de la même année. Le roi avait attendu cette élection pour rendre officielle celle de La Fontaine. En 1685 sont édités les Ouvrages de prose et de poésie des sieurs de Maucroix et de La Fontaine.

La Fontaine fréquente à la fin de sa vie les Vendôme, les Conti, Madame Ulrich, personnes à la vie assez dissolue... 1991 voit la représentation de son opéra L'Astrée, mis en musique par Colasse : c'est un échec. En 1693, à la mort de Mme de la Sablière, La Fontaine s'installe chez les d'Hervart, fils et belle-fille du banquier rencontré chez Fouquet. Ils le recevaient déjà depuis quelques années et l'aimaient beaucoup. Cette même année est publié le dernier recueil des fables : c'est le livre XII des éditions actuelles. Il est dédié au duc de Bourgogne, petit-fils de Louis XIV, alors âgé de 12 ans . La plupart des 29 fables de ce dernier recueil avaient été publiées à partir de 1684, dans le "Mercure Galant" notamment.

En 1692, La Fontaine tombe gravement malade et son confesseur l'Abbé Pouget, qui admire en lui un homme"fort ingénu, fort simple", obtient une abjuration publique de ses contes "infâmes" Il lui fait déchirer sa dernière oeuvre à peine terminée, une comédie. Le 13 avril 1695 : La Fontaine meurt chez les d'Hervart, rue Plâtrière. Il est inhumé au cimetière des Saints-Innocents. Le registre paroissial de Saint-Eustache mentionne le décès et l'inhumation.

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# Posté le mercredi 09 décembre 2009 17:14

Biographie de Pablo PICASSO :

Biographie de Pablo PICASSO :
Pablo Picasso était un artiste espagnol né à Malaga le 25 octobre 1881, mort le 8 avril 1973 à Mougins, enterré dans le parc du Château de Vauvenargues, Bouches du Rhône. Il est principalement connu pour ses peintures, et est l'un des artistes majeurs du XXe siècle. Il est, avec Georges Braque, le fondateur du mouvement cubiste. Pablo Picasso (1916)Son nom complet était Pablo Diego Jose Francisco de Paula Juan Nepomuceno Crispin Crispiniano de la Sentissima Trinidad Ruiz Picasso. Le père de Picasso, Don José Ruiz y Blanco, était peintre et professeur de dessin à l'école de Malaga appelée "San Telmo".Il est en outre conservateur du musée municipal, issu d'une vieille famille bien considérée de la province de Leon, au nord-ouest de l'Espagne.La maman de Picasso, Dona Maria est pour sa part originaire d'Andalousie et a des origines arabes.

Picasso a ainsi commencé la peinture dès son plus jeune âge et réalise ses premiers tableaux dès huit ans. En 1896, il entre à l'école des Beaux-Arts de Barcelone. Signant d'abord du nom de son père, Ruiz Blanco, il choisit finalement d'utiliser le nom de sa mère, Picasso, à partir de 1901.

La période bleue correspond aux années 1901-1903. Elle tire son nom du fait que le bleu est la teinte dominante de ses toiles à cette époque, qui a débuté avec le suicide de son ami Carlos Casagemas ce qui explique qu'elle soit marquée par les thèmes de la mort, de la vieillesse et de la pauvreté.

À partir de 1904, il s'installe à Paris, au Bateau-Lavoir. Il y rencontre sa première femme : Fernande Olivier. C'est le début de la période rose. Comme précédemment, c'est l'utilisation des teintes rosées dominantes qui explique cette dénomination. Les thèmes abordés restent mélancoliques et dominés par les sentiments ; on y trouve aussi de nombreuses références au monde du cirque. Picasso privilégia pendant cette période le travail sur le trait, le dessin, plutôt que sur la couleur.

De 1906 à 1914, il réalise avec Georges Braque des peintures qui seront appelées cubistes. Elles sont caractérisées par une recherche sur la géométrie et les formes représentées : tous les objets se retrouvent divisés et réduits en formes géométriques simples, souvent des carrés. Cela signifie en fait qu'un objet n'est pas représenté tel qu'il apparaît visiblement, mais par des codes correspondant à sa réalité connue. Un même personnage sera par exemple représenté à la fois de profil et de face. Par la suite, les peintures sont devenues des collages, intégrant diverses sortes de matériaux (tissu, carton...).

Picasso revient ensuite pendant quelques années au figuratif, avec notamment des portraits familiaux. Dans les années 1920, il se rapproche du mouvement surréaliste. Les corps représentés sont difformes, disloqués, monstrueux. À la suite du bombardement à Guernica pendant la guerre civile espagnole, en 1937, Picasso réalise l'une de ses ½uvres les plus célèbres, appelée aussi Guernica. Elle symbolise toute l'horreur de la guerre et la colère ressentie par Picasso à la mort de nombreuses victimes innocentes.

Très opposé à la guerre, il peint la célèbre Colombe de la paix. Pendant la guerre, en avril 1940, il fait à l'administration française une demande de naturalisation. Mais la citoyenneté française lui est refusée, malgré des dizaines d'années de résidence en France. Sur la foi, notamment, d'une fiche des Renseignements généraux qui le décrit comme « un anarchiste considéré comme suspect au point de vue national » et comme « un peintre soi-disant moderne ».

Il adhère en 1944 au parti communiste. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, ses tableaux deviennent plus optimistes, plus gais, montrant, comme l'indique le titre d'un tableau de 1945, la Joie de vivre qu'il ressent alors.

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# Posté le mercredi 09 décembre 2009 17:20

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 17:32

Joseph Niepce

Joseph Niepce
Joseph Niepce était un physicien Français qui vécut au XVIII eme siècle et pendant la première moitié du XIX.C'est tout au long de ce texte que je vais vous parler de ce grand homme qui inventa l'une des plus grandes inventions du monde.
Joseph Niepce naquit en 1765 à Chalon-sur-Saône. Il a une s½ur et deux frères et son père est l'avocat-conseiller du Roi Louis XVI. Plus tard, à l'âge de 21 ans, il entre chez les frères Oratoriens, à Angers, la ou il se passionne pour la physique et la chimie. Deux années plus tard, en 1788, Joseph Niepce abandonne l'Oratoire pour s'engager dans la garde nationale à Chalon-sur-Saône et c'est à ce moment la qu'il commença à signer ses lettres du pseudonyme de "Nicéphore". Puis, la révolution vint et en 1792, il s'engagea dans l'armée révolutionnaire qu'il quitta 2 après. En 1795, il a un enfant nommé Isidore. Durant les années 1797-1798 joseph et son frère inventent le premier moteur à combustion interne puis ils rentrent en 1801 pour s'occuper du patrimoine familial. Durant les années 1807-1809, Joseph et son frère élaborent un projet de pompe hydraulique pour alimenter le château de Versailles. De 1816 à 1818 joseph tente ses premiers essais de fixation d'images, qui échouèrent mais en 182420, il réussit ses premières photographies qui nécessitaient 5 jours de pose. De 1824 à 1828 il essaie un multitude se supports pour ses photographies comme par exemple un plaque de cuivre ou d'étain. Grâce à une alliance avec un spécialiste de la chambre noire, la qualité des photographies est nettement augmentée. En 1832, son associé Daguerre réussit à trouver un résidu permettant d'abaisser le temps de pose à 8h heures au lieu de 5 jours mais hélas peu de temps après cette découverte la recherche est stoppée par le décès de joseph Niepce, une mort triste car de son vivant, aucune de ses brillantes inventions n'ont étés reconnues.




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# Posté le samedi 12 décembre 2009 11:54

Louis Daguerre

Louis Daguerre
Louis Jacques Mandé Daguerre, plus connu en France sous le nom de Louis Daguerre, né le 18 novembre 1787 à Cormeilles-en-Parisis (Val-d'Oise), mort le 10 juillet 1851 à Bry-sur-Marne (Val-de-Marne), est un artiste français considéré comme l'un des inventeurs de la photographie. Il est connu pour la mise au point du daguerréotype.

Panneau central du seul diorama subsistant de Louis Daguerre, dans l'atelier de restauration de Bry-sur-Marne, septembre 2007. Webcam
Louis Daguerre fut d'abord peintre avant de se convertir au métier de décorateur de théâtre pour lequel il exécuta des tableaux remarquables (notamment les décorations d'Aladin et la lampe merveilleuse à l'Opéra). Il connut son premier succès grâce au Diorama, un spectacle conçu avec son associé Charles Marie Bouton en 1822. Ces très grandes toiles translucides peintes en trompe-l'½il et animées par des effets d'éclairage variés donnaient aux spectateurs une illusion de réalité. Selon l'éclairage la scène, représentée sur une toile de vingt-deux mètres sur quatorze, passait du jour à la nuit, changeait de climat, etc.
Le diorama de l'église de Bry-sur-Marne était peint de cette façon. Lors des sermons de Monsieur le curé, ses fidèles étaient parfois distraits de leur pieuse méditation lorsqu'un nuage passant devant le soleil modifiait l'éclairage de la scène peinte. Excédé par cette concurrence, le curé fit opacifier le revers de la toile.
Daguerre et Bouton utilisaient une chambre noire pour peindre ces immenses toiles de façon aussi réaliste que possible.
Daguerre fit la connaissance de Joseph Nicéphore Niépce, qui réalisa la première photographie en 1826, grâce à leur ingénieur-opticien commun Vincent Chevalier. Intéressé par ses recherches sur la capture des images, il contacta Niépce par courrier en 1826. Mondain, Daguerre impressionna l'inventeur chalonnais lors de leur première rencontre en 1827. Ils se mirent à correspondre. Niépce était très réticent à montrer les avancées de ses travaux « héliographiques », qui avaient débouché sur des premières images stabilisées. Cependant, l'entregent de Daguerre en matière de chambre noire conduisirent les deux hommes à signer un contrat d'association en 1829. Le but était d'améliorer le procédé de Niépce par les perfectionnements que Daguerre y apporterait.
À partir de 1829, Daguerre commença véritablement ses travaux en chimie en utilisant l'iode découverte par Bernard Courtois, comme agent sensibilisateur sur une plaque de cuivre recouverte d'une couche d'argent.
Après la mort de Niépce, en 1833, Daguerre décida de poursuivre les recherches sur les propriétés photochimiques de l'iode et découvrit, en 1835, que la vapeur de mercure agit comme révélateur de l'image. Avec le principe du développement de l'image latente, Daguerre avait trouvé le moyen de raccourcir le temps de pose, jusqu'alors de plusieurs heures, à quelques dizaines de minutes seulement. En 1837, il parvint à fixer ces images avec de l'eau chaude saturée de sel marin. Dès lors, le daguerréotype était né — sans que le nom de Niépce y soit associé.
Daguerre fit la démonstration de son invention à François Arago, homme politique et savant célèbre. Vivement intéressé, Arago perçut le potentiel du nouveau procédé et annonça officiellement cette découverte par une communication à l'Académie des sciences, le 7 janvier 1839. Durant l'été 1839, à l'instigation d'Arago, une loi fut votée par laquelle l'État français acquérait le nouveau procédé contre une pension annuelle de 6 000 francs à Daguerre et de 4 000 francs à Isidore Niépce, le fils de Nicéphore, qui avait succédé à son père dans l'association formée avec Daguerre. Le 19 août 1839, les détails techniques furent présentés devant les Académies des sciences et des Beaux-Arts.
L'engouement du public fut immédiat. Le daguerréotype se répandit rapidement dans toute la France, en Europe, puis dans le monde entier. Il connut un immense succès pendant une dizaine d'années, avant d'être détrôné par d'autres procédés. La commercialisation des chambres et du matériel nécessaire à ces images photographiques firent la fortune de Daguerre.
Il a publié :
• Historique et description du daguerréotype et du diorama, en 1839 ;
• Nouveau moyen de préparer les plaques photographiques, en 1844.
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# Posté le samedi 12 décembre 2009 11:58